
Dans un monde suffocant, Claude Donnay observe le quotidien avec une lucidité teintée d’espoir. Qu’importe la saison, le ciel peut tout à coup s’obscurcir et devenir aussi épais qu’une calotte glacière. Pour reprendre son souffle, le poète va chercher dans les interstices lumineux que les souvenirs ou l’inattendue d’une rencontre ont à lui offrir.
À la lisière entre la mélancolie et la joie ordinaire, la poésie de Claude Donnay est comme une banquise, la lumière qu’elle renvoie cache une grande part d’ombre.