« Pourrait-on parler du désarroi des arbres qu’on brûle ou qu’on arrache ? Et comment pourrait-on dire celui de tous les compagnons des réseaux de vie — mycéliums, insectes, vers, oiseaux — qui soutenaient leurs existences lentes et patientes et qui les ont irrémédiablement perdus ? » (Vinciane Despret).
L’impact de l’homme sur notre planète est de plus en plus visible. Cette publication de deux plasticiens évoque par le biais de l’image et du texte une problématique qui nous concerne tous et toutes. Les auteurs, par la multiplicité des formes et l’unicité du sujet, nous renvoient à nous-mêmes, comme un miroir à notre propre image, ainsi qu’au regard que nous portons sur la nature.