Sur terre, les planctons produisent la moitié de l’oxygène que nous respirons. L’autre moitié de son oxygène, Camille Coomans la puise dans la poésie. Consciente et préoccupée par les inégalités, les dérèglements climatiques, la montée du masculinisme et du fascisme, elle tente de trouver un sens et un champ d’action via l’écriture. Elle cherche la beauté et la joie malgré « la vitre salie » qui s’est peu à peu installée face à son regard. Le plancton est un être passif mais pourtant absolument nécessaire à la survie de nombreuses espèces. Comme lui, la poétesse se sent impuissante mais son besoin de poésie la pousse à écrire et lui permet de se sentir vivante. Comment poétiser le monde et réenchanter son quotidien quand tout nous pousse à l’inverse ? En lisant la Survie du plancton…