Rien du pire prolonge le précédent recueil d’Isabelle Lévesque à L’herbe qui tremble, Je souffle, et rien. Ici aussi, il est question de fleuve, de vent, de falaises, de craie sur lesquels repose un secret, secret qui n’est pas de glace ni muet, mais au contraire de couleurs, de vibrations, car « tout ce qui tremble m’éblouit » écrit la poète.
Là est peut-être le secret de la poésie d’Isabelle Lévesque,
Lorsqu’une étoile paraît,
l’horizon se multiplie dans l’instant.
C’est son secret et son espoir.