Je ne peux pas écrire beaucoup – la vie m’impressionne – rien n’est assez pour elle, ma bouche trop petite et mes yeux trop serrés. Ça vient quand ça doit – le fallait-il ?
Dire ce qui me regarde, m’inquiète, m’embrasse, ce qui m’aime et que j’aime ; cet arbre qui me tait, ces crapauds qui me bercent au crépuscule, ce regard attendri qui m’attend, cette main que je prends, tu as faim ?